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L’économie de proximité, rempart à la crise
A la suite de l’intervention du Président de la République le 25 septembre à Toulon (…), l’UPA a approuvé la teneur générale du discours et notamment l’idée que l’entreprise doit être érigée en rempart contre les conséquences de la crise. En outre, l’UPA considère comme le Président, d’une part que la situation doit être mise à profit pour assainir et moraliser l’économie de marché, et d’autre part que le politique doit reprendre le contrôle du système financier et monétaire. Surtout, l’UPA a exprimé sa satisfaction quant à la volonté affichée par Nicolas Sarkozy de garantir les petites entreprises contre les conséquences de cette crise, en les protégeant contre les risques d’une restriction du crédit et en écartant la perspective de prélèvements supplémentaires. (*) Par ailleurs, l’UPA a affirmé que la crise montre les limites d’un système économique abandonné à la financiarisation des échanges et à la spéculation. Au contraire, il est impératif et urgent de redonner toute sa place à l’économie de proximité, indissociable de l’économie mondialisée. Inscrite dans le réel, constituée de plus de 2,5 millions de petites entreprises en France, cette économie de proximité assure l’essentiel de la croissance, crée de l’emploi sur l’ensemble du territoire et offre des solutions favorables au développement durable ; elle apparaît comme le meilleur recours face aux dérives actuelles. Ainsi l’UPA a invité l’ensemble des pouvoirs publics nationaux et territoriaux à s’appuyer sur les entreprises de l’économie de proximité pour faire face aux conséquences de la crise. La lettre d’information de l’UPA : La Brève n° 207 – 1er octobre 2008 (*) Mais il faut maintenant que les actes suivent les paroles.
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